A la crise de la pandémie de Covid-19 s’ajoute une nouvelle alerte qui concerne une invasion de criquets pèlerins qui se propage en Afrique, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud … Ces ravageurs les plus dévastateurs au monde ont déjà infesté 23 pays dont l'Éthiopie, le Kenya, la Somalie et l'Ouganda … et passent actuellement vers d’autres lieux comme au Pakistan et au Yémen … Selon un rapport qui vient d’être publié par la Banque Mondiale « Si les pays n'agissent pas maintenant, les essaims vont augmenter de manière exponentielle — le nombre de criquets pèlerins pourrait être multiplié par 400 d'ici le mois de juin — et risquent de s'étendre à de nouvelles régions, notamment en Afrique de l'Ouest au moment même où les cultures seront prêtes à être récoltées. Sans mesures de lutte à grande échelle, les dégâts et les pertes pourraient se chiffrer à 8,5 milliards de dollars d'ici fin 2020. » Pouvant parcourir près de 150 kilomètres par jour, former des essaims de 80 millions d'individus et dévorer une quantité de végétation équivalente à celle que des grandes villes consomment chaque jour, ces criquets mettent en en danger la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes. Face à l’urgence des besoins, le Groupe de la Banque mondiale se mobilise pour apporter une aide modulable aux pays touchés, en coopérant étroitement avec ses partenaires, en particulier la FAO, qui pilote les interventions. Mais, incontestablement, le danger persiste et cette affaire reste à suivre au cours des semaines à venir …

Alerte : Les criquets pèlerins se propagent et risquent de se multiplier par 400 d’ici le mois de juin en Afrique

A la crise de la pandémie de Covid-19 s’ajoute une nouvelle alerte qui concerne une invasion de criquets pèlerins qui se propage en Afrique, au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Asie du Sud …

Ces ravageurs les plus dévastateurs au monde ont déjà infesté 23 pays dont l’Éthiopie, le Kenya, la Somalie et l’Ouganda … et passent actuellement vers d’autres lieux comme au Pakistan et au Yémen …

Selon un rapport qui vient d’être publié par la Banque Mondiale « Si les pays n’agissent pas maintenant, les essaims vont augmenter de manière exponentielle — le nombre de criquets pèlerins pourrait être multiplié par 400 d’ici le mois de juin — et risquent de s’étendre à de nouvelles régions, notamment en Afrique de l’Ouest au moment même où les cultures seront prêtes à être récoltées. Sans mesures de lutte à grande échelle, les dégâts et les pertes pourraient se chiffrer à 8,5 milliards de dollars d’ici fin 2020. »

Pouvant parcourir près de 150 kilomètres par jour, former des essaims de 80 millions d’individus et dévorer une quantité de végétation équivalente à celle que des grandes villes consomment chaque jour, ces criquets mettent en en danger la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes.

Face à l’urgence des besoins, le Groupe de la Banque mondiale se mobilise pour apporter une aide modulable aux pays touchés, en coopérant étroitement avec ses partenaires, en particulier la FAO, qui pilote les interventions.

Mais, incontestablement, le danger persiste et cette affaire reste à suivre au cours des semaines à venir …

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